Ce post inaugure une série liée à la prochaine édition des Eurockéennes de Belfort. Au travers de cette série, je veux partager certains des groupes que je veux vraiment voir pendant le festival.
On commence avec The Shoes, qui jouent le vendredi 1er juillet.
The Shoes est un groupe français d’électro-pop, qui déferle en ce moment au Japon (désolé pour le mauvais jeu de mot) et en Grande Bretagne. Ils ont sorti leur premier album (Crack My Bone) en Mars dernier, après tout un tas de EP, de remixes, de singles. Stay The Same est le 2nd single de cet album. Je mets aussi la vidéo de People Movin, le premier single.
Les beats et les sons acidulés qu’ils produisent me font dire que ça va chalouper du popotin en concert !!
La plupart (ou peut-être l’ensemble) de leur musique est écoutable en ligne sur leur site internet (lien ci-dessous), alors n’hésitez pas !
Un titre issu du premier album “Alight of Night” de ce groupe new-yorkais, signé chez Slumberland Records, et qui a assuré quelques dates au mois d’avril avec le maître incontesté du spectre musical subliminal, Peter Kember. Formé en 2003, le groupe a mis du temps avant de sortir de sa cave en 2008, mais la lumière fut, omniprésente, déconcertante et inattendue tout comme la composition du morceau, ainsi annoncée dès le premier vers : « Been building my life out of distorted fragments »…. Les claviers traînants et plaintifs sortis des 60’s, la batterie mono-tout , les guitares balayeuses de rythme à la My Bloody Valentine sont écrasés sous le poids d’une basse pondéreuse enregistrée un jour de déficience auditive des autres membres du groupe, et le tout est voilé par la voix cathédrale, perdue loin dans l’écho du chanteur Brad Hargett.
C’est sûr, on ne sort par indemne de l’écoute de cet opus entêtant autant qu’entêté, aux influences surf tannées de guitares saturées volées aux Jesus & Mary Chain, de mélodies teintées d’ajouts bruitistes comme ont pu en produire les Velvets, et toujours ces paroles spectrales jaillissant des réverbères psychédéliques d’un quartier de la Big Apple, un dimanche soir 3am.
En bonus et rien que pour vous, mon coup de cœur du second album paru en 2011, toujours chez Slumberland, et intitulé “In Love with Oblivion”:
Classique d’un électron maître de la scène hiphop anglaise malheureusement beaucoup trop méconnu de ce côté de la manche (comme beaucoup d’autres malheureusement). Une sorte d’alter ego underground à Dizzee Rascal (son mate, comme on dit dans le milieu) lorsque ce dernier écrivait les prémisces du Grime (vous savez ce style apparu à Londres, tout droit sorti du béton, et dérivé du rap et du garage), à des lieux de sa nouvelle image de lover d’une diva libano-colombienne.
Bref, Wiley, donc, tour à tour, rappeur, MC, DJ, producteur, avec un de ses tubes de l’époque (2007) et en bonus le dernier brûlot en titre, bientôt dans vos salles de gym
D’abord, je vous présente les + plates excuses pour ce silence d’un peu plus d’une semaine. J’étais en vadrouille dans un pays à l’accès Internet quasi inexistant. Je vous laisse deviner où.
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Dredg pour la repris. Des californiens fils spirituels de la scène alternative US, digne descendants d’Incubus, et Tool (et d’A Perfect Circle par la même occasion). Leur évolution est intéressante, du fait qu’ils ont réussi à épurer et simplifier leur style tout en gardant les influences indie/psychés, et en y rajoutant des touches colorées -californiennes- à travers des samples électroniques et certaines mélodies qui ne dépareilleraient pas sur un album de Peter Gabriel.
J’avais découvert le groupe en via leur (excellent) premier album Leitmotif, Mais pour aujourd’hui, je voulais vous partager Eighteen People Living in Harmony de l’album “El Cielo”, de 2002. Album de la révélation ou bien de la consécration (tout dépend le point de vue). Et en bonus, un titre acoustique de Catch Without Arms, et un etrait live de leur première tournée.
Dolly ce groupe de rock nantais disparu trop tôt en même temps que leur bassiste à laissé sa trace dans le paysage du rock français. On les a vu débarquer à la fin des années 90 avec un premier album plein de fraîcheur et d’énergie dans la voix de Manu la chanteuse. Tout le monde se souvient de Je n’veux pas rester sage. Mais Dolly c’était avant tout, et comme bien souvent, un groupe de scène.
Régis, ce morceau rare du groupe est paru sur quelques compilations ou réédition d’albums était véritablement LEUR morceau taillé pour la scène. 7mn où le groupe se débride petit à petit et où il montre qu’un groupe français savait déjà à l’époque composer des titres dans la langue de Shakespeare. Un grand moment à chaque concert.
L’hiver est là …. ou presque. Voici de quoi vous réchauffer en ce vendredi déjà chaleureux. Un petit coup de Manu Chao. Inutile de vous présenter ce globe trotter des temps modernes qui a hissé au plus haut la Mano Negra avant de partir sous son propre nom. Le son de Manu est reconnaissable entre mille, et ses concerts sont ce qu’on fait de plus festif à ce jour. Un public aux anges et en communion avec l’artiste et son Radio Bemba Sound System.
Baionarena, son dernier album live nous montre l’intérieur de ses concerts, et en plus quand c’est filmé en France on a comme un étincelle supplémentaire dans les yeux, car malheureusement pour nous le groupe n’y joue que très rarement. De plus sur cette tournée, spécialement pour nous Français, il avait organisé un petit set spécial dans sa langue maternelle pour clore les concerts. Le morceau ne se trouve pas sur le disque mais entendre le Bruit du Frigo c’est à vous dresser le poil.
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