Le grunge fête cette année les 20 ans de Pearl Jam et c’est presque en enfant du groupe que l’on a vu apparaitre depuis quelques temps : Kronem. Artiste solo qui reprend toutes les caractéristiques du genre … en les maitrisant : guitare saturée et voix éraillée.
Je vous laisse découvrir ce qu’on peut transmettre en émotion avec juste une guitare, un ampli et un micro. Et pour les plus téméraires, on peut télécharger son album et son EP à prix libre.
On recommence la saison avec un classique des années 90. Non pas dans la version studio entendu maintes fois à la radio, mais dans la version du Live du groupe sortit quelques années plus tard avant la séparation du groupe (qui s’est retrouvé depuis).
Il est des groupes dont on ne vous parlera jamais. Et c’est bien Los Purinos en fait partie. Groupe de potes de beuveries, il dépote avec un punk rock des caves. Habiles en toutes circonstances que ce soit sur une scène, un squat, nulle part …. le principe consiste à gueuler fort dans le micro et faire vrombir la mobylette.
Le principe du groupe ? Reprendre des standards du punk ou de la chanson française à la sauce punk rock. Un classique dans le genre. Ainsi ca va de Daniel Guichard aux Ramones … l’écart est quand même assez grand. Il faut noter que le chanteur n’est autre que l’instigateur du projet Fatty et Shorty Ramones et le guitariste Le Chinoi (régisseur de la Mano Negra).
Le groupe sera de nouveau présent à Luxey pour des petites pastilles entre les concerts. Il est sûr que la poussière va voler et des pogos s’improviser.
Après plus de 15 ans passés sur les routes, les Hurlements se sont refais une nouvelle jeunesse pour mieux chanter leur rage sur les scène Française et mondiale aussi.
Restant un des seuls groupes survivants qui ont hissés la scène française alternative post mano negra sur le devant de la scène, il mélangent des musiques rock, swing, fanfare, punk, chanson, .. où la sensibilité de chacun peut s’exprimer, puisque dans le groupe tout le monde à sa place dans l’écriture et compose. Chacun s’y retrouve donc dans leur discographie grandissante.
Ils seront cette année à Luxey pour la grande soirée de cloture, entre les Ogres de Barback et Punish Yourself.
Encore une découverte pour moi faite sur le tard aujourd’hui (en parcourant la programmation de Dour).
Deerhoof, des icônes du rock indie californien (ils sont de San Fransisco), au statut d’icône dans le milieu underground/DIY local, et d’éternel ovni musical tant sa musique peut paraître décousue et dérangeante. Ceci pour beaucoup grâce à la voix si particulière de sa chanteuse niponne.
The Merry Barracks, extrait du dernier album (de la dense discographie) des américains “Deerhoof vs Evile“, est plus accessible (avec un refrain accrocheur qui vous reste en tête de longues heures), tout en gardant l’ADN indie et déstructuré du groupe.
Avec un nom pareil et un son aussi crade moite et boueux digne d’un soundsystem pakistanais, et l’intro de son disque enregistrée au dicatphone, on pourrait croire que Yussuf Jerusalem nous vient d’un pays douteux. Mais non car comme son nom ne l’indique pas, il nous vient de Paris.
Cet homme orchestre joue du rock garage à la Black Lips (il est d’ailleurs parrainé par Vice France) a enregistré son premier album dans sa chambre et sera en concert samedi sur le festival.
A mon tour de vous faire partager quelques groupes à suivre sur le festival de Dour qui commence dans à peine 9 jours à présent.
Les locaux de Drums Are For Parades (ils viennent de Gand en Belgique donc), pour commencer, à voir très tôt le jeudi après midi et le samedi un peu plus tard. Un trio à la sauce punk/hardcore, pour une formation guitare/guitare/batterie sans section basse qui renforce le côté précis et tranchant (voire martial) de leur musique. Un noise-core burné et dopé à la testostérone, quelque part entre les Melvins et Amen Ra.
Suite à l’annulation de The Joy Formidable (indie-rock/prog/expérimental), sur qui j’avais pensé écrire un post initialement, je vous propose finalement un petit post sur Metronomy, qui jouera donc vendredi 1er juillet à partir de minuit.
Metronomy ce sont ces minimalistes anglais, qui après seulement 2 disques ont étés reconnus comme la valeur sûre de l’électro-pop des années 2000/2010. Ce qu’on sait peu c’est qu’ils ont été découvert après avoir fait tout un tas de remixes (autorisés ou non), entre autres des Klaxons, Charlotte Gainsbourg, Air, Infadels, Kate Nash, et plein d’autres. Ils ont à ce jour 3 albums : Pip Payne (Pay The £5000 You Owe), Nights Out (leur plus connu), et The English Riviera.
Voici She Wants, extrait du nouvel album The English Riviera (et disponible gratuitement sur leur site officiel)
Je vous ajoute aussi en bonus la vidéo de A Thing For Me, l’un des tubes de Nights Out.
3ème post de ma série Eurocks, avec un monstre de la pop qui nous vient tout droit du pays des caribous, je parle évidemment de Arcade Fire. Ils jouent le dimanche 3 juillet, de 22h à 23h30 (arggg).
Bon alors Arcade Fire c’est plus ou moins 8 musiciens (ça dépend des années) qui, avec seulement 3 albums à leur actif, est un des groupes d’indie-pop/rock les plus reconnus du moment :
Leur premier album Funeral (2004) est immédiatement acclamé par la critique et est reconnu tout de suite comme l’un des meilleurs albums de l’année. Le groupe qui avait prévu une tournée de petits clubs se retrouve à devoir changer pour des salles beaucoup plus grandes, apparaît dans de grands festivals tels que Lollapalooza, Halifax et d’autres, mais se retrouve aussi propulsé dans les media, notamment à la TV (Late Show avec Concert live à Central Park, Top of the Pops, le Grand Journal. En ajoutant à ça les nominations, les prix et les classements, c’est une ascension aussi surprenante que rapide pour Arcade Fire !
En 2007 sort leur deuxième album (Neon Bible) qui est aussi salué et qui leur ouvre les portes d’une autre immense tournée de plus de 120 concerts dans le monde entier (pour un 2nd album, c’est quand même pas mal).
Finalement leur dernier album The Suburbs sort début août 2010, et son accueil est similaire aux disques précédents, même si je le trouve personnellement bien en dessous et surtout beaucoup plus chiant (mais ce n’est que mon avis). Cependant deux titres sortes du lot, Ready to Start et We Used to Wait. C’est ce dernier titre que j’aimerais partager avec vous, et je vous ajoute aussi une vidéo live de No Cars Go, extrait de Neon Bible et enfin l’article d’un des Concerts à Emporter les plus mythiques et les plus connus, celui (vous l’avez deviné) d’Arcade Fire.
FreshNewSound, par pur plaisir évidemment, va parcourir quelques festivals cet été, l’occasion pour nous de faire encore quelques découvertes et aussi de vous faire (re)découvrir certaines groupes.
Le premier de la série sera Wu Lyf groupe de rock venant de Manchester. Wu Lyf pour World Unite Lucifer Youth Foundation. Formation encore peu connu en France, elle joue des compos aériennes qui vont faire planer la presqu’île de Malsaucy très prochainement.
Je ne vous présente pas les touaregs maliens, dont la musique à la croisée du blues et de la musique traditionnelle touareg, a dépassé ses fondateurs, et est devenu un mouvement culturel et un courant musical qui rassemble une une grande famille de musiciens.
Le groupe est actif depuis la fin des années 90 et son nouvel album sort le 29 aout, d’où est éxtrait la chanson du jour.
Bonjour. Pas vraiment d’inspiration pour une chanson aujourd’hui. J’en profite pour inaugurer la rubrique news hebdomadaire, avec des actualités des groupes chroniqués par le passé. Histoire de continuer à les suivre.
Aujourd’hui pour moi est un jour spécial … en effet mon meilleur ami se marie, et bien que vous n’en avez surement rien à faire, je veux lui lancer un petit clin d’oeil pour cette journée qui restera unique dans sa vie. J’avais pensé vous jouer du Renaud – Mistral Gagnant pour les souvenirs sépia, Noir Désir – Les écorchés car on l’écoute en boucle, ou des morceaux plus perso pour se rappeler ces fous rires du Lycée, ces soirées qui partent en vrille, ou d’autres morceaux divers et variés de notre période post bacho et post adolescente.
C’est finalement sur un morceau à la fois festif et à la fois intime que mon choix se porte. La Rue Kétanou – Les Hommes que J’aime car il est difficile de dire aux gens qu’on les aime lorsqu’on les voit tous les jours et encore plus quand on s’éloigne un peu. Et puis ce morceau et ce groupe me rappellent des concerts partagés avec lui, surtout un gratuit en plein soleil dans leur tournée avec les ‘punks’ le lendemain du jour j’ai rencontré ma moitié. Une journée d’extase où cette chanson à pris tous son sens !!!
Parce que à l’heure où l’article sera publié on sera tous tassés dans la salle des mariages de la mairie … Alors voilà … mon grand Sylvounet … félicitations à tous les deux et fêtons ça dignement !!!
Pour beaucoup Les Fatals Picards, c’est cette “magnifique” prestation lors de l’Eurovision. Oui mais pas seulement, outre des paroles sarcastiques, un punk-pop-rock des plus simple, Les Fatals c’est une énergie incroyable sur scène et des jeux de mots à vous faire (pas) rire. Mais c’est aussi de la nostalgie qu’il dissipent avec leur style et leur manière à eux.
Noir(s), couleur sombre s’il en est, c’est aussi une source d’inspiration éternelle, surtout quand on plonge dans les groupes qui utilisent ce terme … je vous laisse chercher de qui il s’agit avant d’écouter le morceau. Car ici il reprennent trois grosses machines sonores et en citent d’autres, comme partie intégrante de leur influence (et ce ne sont pas les seuls).
Alors accrochez vos ceintures et en avant dans la fosse !!!
- http://www.fatalspicards.com -
En bonus, le clip d’un autre artiste à qui ils ont aussi rendu hommage : notre Johnny national
Alors qu’ils abordent leurs 15 ans de scène, peut-être ne connaissez vous pas les Blérots de R.A.V.E.L. (Renouveau Volontairement Élaborés par des Loosers). Issu d’un scène théatro-acoustique, ils ont su muter pour proposer des spectacles plus que des concerts. Leurs textes caricaturaux sont parfois tendres, parfois acerbes peignent leur vision du monde et de ce qui nous entoure.
Musicalement ils n’oublient pas pour autant de faire plaisir à tout le monde, puisqu’il jouent aussi bien sur la mélancolie (comme le morceau du jour) que sur le côté festif.
On savait les belges fort pour former des groupes rock comme dEUS, K’s Choice ou Ghinzu pour ne citer qu’eux. Mais force est de constater que dans les projets spéciaux, ils savent aussi trouver l’inspiration. En effet Scala & Kolacny Brothers est une chorale féminine emmenée par les frères Kolacny.
Un piano, un soixantaine de voix et des reprises. De U2 à Oasis, de Nirvana à Coldplay, d’Indochine à Noir Désir … toute notre musique contemporaine y passe et force est de constater que le succès outre Atlantique est mérité. Il faut noter aussi que leur reprise de Radiohead – Creep a servit de bande originale pour le film the Social Network. Leur succès outre Atlantique n’est plus à faire.
2nd post de la série Eurocks avec aujourd’hui Funeral Party, qui joue le samedi 2 juillet.
Funeral Party c’est 4 gamins d’une petite ville de Californie qui décident de faire du “rock-alternatif” tout en s’affranchissant des codes du rock californien skater/surfer. Ils commencent à jouer dans nombre de soirées pourries de LA, se retrouvent au milieu de règlements de comptes entre gangs, ont pas un rond pour se payer des instruments donc les empruntent, bref c’est la galère. Jusqu’à ce qu’ils soient repérés par un producteur qui leur propose d’enregistrer un disque dans des bonnes conditions et avec des vrais instrument.
Ils signent chez un des labels de Warner, sortent un EP, leur maison de disque leur demande de faire du pop-punk de skater et d’être le nouveau Blink 182, ils claquent la porte, signent chez Sony et sortent leur premier album début 2011 : The Golden Age of Nowhere.
Le morceau que je vous propose aujourd’hui est le premier single de ce disque, New York City Moves to the Sound of LA.
Ce que j’aime chez eux c’est cet indie rock festif et percutant. Un bon mélange de rock UK et de pop-punk californien en somme. Je ne pense pas que ce soit le meilleur groupe de tous les temps, mais c’est certainement un bon groupe d’indie-rock et vu qu’on en voit de moins en moins, ça rafraichit un peu !
La grosse énergie qu’ils dégagent va à mon avis être un énorme bonus pour les Eurocks !!
Un jour n’est pas (encore) coutume, un billet hommage à Gil Scott Heron, ce grand monsieur de la musique noire américaine (dont on était fan chez Freshnewsound) qui nous a quitté ce week end. Il était séropositif mais les “circonstances de sa mort ne sont pas encore connues”
Pour beaucoup Pigalle c’est “La Salle du Bar Tabac de la Rue des Martyrs“. C’est pas faux, mais pas seulement. Pigalle c’est un monument de la scène indépendante française avec François Hadji Lazaro. Pilier de l’époque, qui a poussé beaucoup de groupes de la scène des années 90 comme par exemple la Mano Negra et qui sur scène reste un monument avec son tourniquet à instruments qui en comporte plus d’une quinzaine (de la vieille à roue à la clarinette, en passant par le violon et la guitare).
Oscillant en parallèle avec les Garçons Bouchers, le groupe s’est dissout au milieu des années 90s … avant de renaître ces dernières années avec une partie des membres fondateurs. Mais plutôt que de vous parler de leurs nouvelle carrière intéressons nous aux titres qui ont fait leur succès.
L’éboueur est un de mes titres préférés, énergique, punk, il décrit avec noirceur le Paris de François voit jour après jour et qui le rend malade.
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Pas évident de décrire la musique de Crisis. Nous dirons qu’elle correspond à un melting pot New Yorkais sorti d’un moule hardcore-metal des années 90s, mené par sa charismatique chanteuse Karyn Crisis, figure emblématique féministe de la scène metal underground, dont le visage d’ange n’a d’égal que ses vocalises schizophrènes (passant sans transition d’un registre mélodique à des grincements et hurlements animaux – une Diamanda Galas version tatouée/dreadlockée se rapprochant à Sinead O’Connor). Notre belle tatouée est accompagnée par un guitariste pakistanais, un bassiste taiwanais, et un batteur américain. Un melting pot je vous dit.
Voilà donc pour une présentation du groupe.
Leur première déclaration sonore (si on peut l’appeler comme ca) est la démo “8 Convulsion” sortie en 1994, d’où est tirée “There Goes My Soul” est très représentatif de l’ensemble de l’oeuvre du groupe , à savoir un magma sonore incandescent, un tempo lent pesant et plombé par des guitares aux riffs en acier trempé, l’entêtante voix de Karyn, dont les déchirantes mélodies sont d’autant plus mises en valeur par ses gutturales vocalises et ses spoken words.
Le mélangeant est déreangant et décoiffant, vous voilà prévenus.
Après 3 albums (Deathshead extermination – 1996, The Hollowing – 1997, Like Sheep Led To The Slaughter, aux sonorités métal plus conventionnelles- 2004) ayant atteint un statut culte dans un cercle metal/hardcore confirmé (les plus branchés appelleront ca le chopcore – s.i.c) Crisis s’est mis en hibernation pour une durée indéterminée courant 2006. Karyn Crisis a fondé le Karyn Crisis Band (sans réel succès) et se consacre à présent à sa carrière d’artiste/cuir (vous pouvez aller voir son blog)
Ce post inaugure une série liée à la prochaine édition des Eurockéennes de Belfort. Au travers de cette série, je veux partager certains des groupes que je veux vraiment voir pendant le festival.
On commence avec The Shoes, qui jouent le vendredi 1er juillet.
The Shoes est un groupe français d’électro-pop, qui déferle en ce moment au Japon (désolé pour le mauvais jeu de mot) et en Grande Bretagne. Ils ont sorti leur premier album (Crack My Bone) en Mars dernier, après tout un tas de EP, de remixes, de singles. Stay The Same est le 2nd single de cet album. Je mets aussi la vidéo de People Movin, le premier single.
Les beats et les sons acidulés qu’ils produisent me font dire que ça va chalouper du popotin en concert !!
La plupart (ou peut-être l’ensemble) de leur musique est écoutable en ligne sur leur site internet (lien ci-dessous), alors n’hésitez pas !
Un titre issu du premier album “Alight of Night” de ce groupe new-yorkais, signé chez Slumberland Records, et qui a assuré quelques dates au mois d’avril avec le maître incontesté du spectre musical subliminal, Peter Kember. Formé en 2003, le groupe a mis du temps avant de sortir de sa cave en 2008, mais la lumière fut, omniprésente, déconcertante et inattendue tout comme la composition du morceau, ainsi annoncée dès le premier vers : « Been building my life out of distorted fragments »…. Les claviers traînants et plaintifs sortis des 60’s, la batterie mono-tout , les guitares balayeuses de rythme à la My Bloody Valentine sont écrasés sous le poids d’une basse pondéreuse enregistrée un jour de déficience auditive des autres membres du groupe, et le tout est voilé par la voix cathédrale, perdue loin dans l’écho du chanteur Brad Hargett.
C’est sûr, on ne sort par indemne de l’écoute de cet opus entêtant autant qu’entêté, aux influences surf tannées de guitares saturées volées aux Jesus & Mary Chain, de mélodies teintées d’ajouts bruitistes comme ont pu en produire les Velvets, et toujours ces paroles spectrales jaillissant des réverbères psychédéliques d’un quartier de la Big Apple, un dimanche soir 3am.
En bonus et rien que pour vous, mon coup de cœur du second album paru en 2011, toujours chez Slumberland, et intitulé “In Love with Oblivion”:
Classique d’un électron maître de la scène hiphop anglaise malheureusement beaucoup trop méconnu de ce côté de la manche (comme beaucoup d’autres malheureusement). Une sorte d’alter ego underground à Dizzee Rascal (son mate, comme on dit dans le milieu) lorsque ce dernier écrivait les prémisces du Grime (vous savez ce style apparu à Londres, tout droit sorti du béton, et dérivé du rap et du garage), à des lieux de sa nouvelle image de lover d’une diva libano-colombienne.
Bref, Wiley, donc, tour à tour, rappeur, MC, DJ, producteur, avec un de ses tubes de l’époque (2007) et en bonus le dernier brûlot en titre, bientôt dans vos salles de gym
D’abord, je vous présente les + plates excuses pour ce silence d’un peu plus d’une semaine. J’étais en vadrouille dans un pays à l’accès Internet quasi inexistant. Je vous laisse deviner où.
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Dredg pour la repris. Des californiens fils spirituels de la scène alternative US, digne descendants d’Incubus, et Tool (et d’A Perfect Circle par la même occasion). Leur évolution est intéressante, du fait qu’ils ont réussi à épurer et simplifier leur style tout en gardant les influences indie/psychés, et en y rajoutant des touches colorées -californiennes- à travers des samples électroniques et certaines mélodies qui ne dépareilleraient pas sur un album de Peter Gabriel.
J’avais découvert le groupe en via leur (excellent) premier album Leitmotif, Mais pour aujourd’hui, je voulais vous partager Eighteen People Living in Harmony de l’album “El Cielo”, de 2002. Album de la révélation ou bien de la consécration (tout dépend le point de vue). Et en bonus, un titre acoustique de Catch Without Arms, et un etrait live de leur première tournée.
Dolly ce groupe de rock nantais disparu trop tôt en même temps que leur bassiste à laissé sa trace dans le paysage du rock français. On les a vu débarquer à la fin des années 90 avec un premier album plein de fraîcheur et d’énergie dans la voix de Manu la chanteuse. Tout le monde se souvient de Je n’veux pas rester sage. Mais Dolly c’était avant tout, et comme bien souvent, un groupe de scène.
Régis, ce morceau rare du groupe est paru sur quelques compilations ou réédition d’albums était véritablement LEUR morceau taillé pour la scène. 7mn où le groupe se débride petit à petit et où il montre qu’un groupe français savait déjà à l’époque composer des titres dans la langue de Shakespeare. Un grand moment à chaque concert.
L’hiver est là …. ou presque. Voici de quoi vous réchauffer en ce vendredi déjà chaleureux. Un petit coup de Manu Chao. Inutile de vous présenter ce globe trotter des temps modernes qui a hissé au plus haut la Mano Negra avant de partir sous son propre nom. Le son de Manu est reconnaissable entre mille, et ses concerts sont ce qu’on fait de plus festif à ce jour. Un public aux anges et en communion avec l’artiste et son Radio Bemba Sound System.
Baionarena, son dernier album live nous montre l’intérieur de ses concerts, et en plus quand c’est filmé en France on a comme un étincelle supplémentaire dans les yeux, car malheureusement pour nous le groupe n’y joue que très rarement. De plus sur cette tournée, spécialement pour nous Français, il avait organisé un petit set spécial dans sa langue maternelle pour clore les concerts. Le morceau ne se trouve pas sur le disque mais entendre le Bruit du Frigo c’est à vous dresser le poil.
Un billet hommage à un super-groupe culte. A Perfect Circle, formation allstar qui autour de la colonne vertébrale Maynard James Keenan – Billy Howerdel a remué tous les fans de rocks alternatif de la planète l’espace de trois albums (et d’autant de tournées). L’album “13 Steps” et les concerts qui s’en suivirent furent selon moi les moments marquants de l’année 2004.
Le projet est officiellement en standby depuis, mais le groupe a laissé filtré des traces d’une activité de composition musicale ces derniers mois, et est programmé à l’affiche de quelques festivals US ce printemps (en mai 2011).
Le retour du morceau qui met la pêche pour ce week end (printanier?). BNN, autres goldenboyshooligans du tourne disque (qui a depuis laissé la place à Abelton) avec un des titres les plus efficaces (mais curieusement les moins mis en avant) de leur deuxième album. Deuxième album qui passe mieux l’épreuve du temps par rapport au premier.
Bonus : le clip de Parachute Ending, tube du même deuxième album (produit par Justice, dont la patte sonore est reconnaissable entre 100) & un extrait live plus raffiné d’Abbesses, de la tournée du premier album.
Difficile de choisir un titre d’un groupe qui aura marqué autant de générations que Noir Désir à présenter sur FreshNewSound. On aurait pu tomber dans la facilité, en choisissant un de leurs titres phares comme Un jour en France ou bien le single Le Vent Nous Portera. Inutile aussi de vous retracer leur histoire, je pense que chacun a sa propre relation personnelle avec le groupe et son propre avis sur les éléments tragiques qui ont mis fin (???) à leurs aventures.
C’est donc avec leur dernier titre écrit que nous venons vers vous. Gagnants Perdants. Dernier cri du coeur du groupe pour nous inciter à continuer la lutte envers ceux qui nous gouvernent et nous divisent.
Trio punk sarcastique aux rockers bien troussés dans un premier temps (The Extra Soul Thing), le groupe, devenant quatuor, s’est trouvé pris d’une fringale de soul, cold et folk, dynamitant ainsi le cadre de ses chansons. Leur recherche, on ne peut plus personnelle, les avait embarqué dans le grand huit psychorock introspectif et brutal de The Teenage Fruit, petite pépite explosive qui a vu leur univers musical s’élargir considérablement.
Personne étrange que Pusse. Chansons morbides, ambiances noires et décalées. Pusse nous emmène dans son monde. Morceaux bricolés de divers sons mais aussi de guitares, pianos ou accordéons il ne pourra pas laisser indifférent.
Plutôt que de long discours, je vous laisse découvrir son univers …
Tout le monde à déjà vu ou entendu parler d’un film d’Emir Kusturica. Comme par exemple Chat Noir, Chat blanc ou Underground. Mais saviez vous qu’à travers le monde il joue avec son groupe le No Smoking Orchestra. Il s’agit du groupe qui réalise la majeure partie des BOs de ses films et où il n’oficie qu’en tant que guitariste rythmique. Mais à chaque fois sur scène c’est une eupheurie car le musiciens menés par le Dr Nele Karajlić et le violoniste fou Dejan Sparavalo.
Le morceau de ce soir est extrait de leur seul vrai album studio (le reste n’étant que des BOs) et présente le style de musique qu’ils prodiguent sur scène : la Unza Unza Music !! Alors accrochez-vous, le départ pour Sarajevo est imminent.